
Attention, souveraineté n'est pas " souverainerie" et " panafricanisme n'est pas " panafric...anerie"!
29 septembre 2026 — Kosna Saba
De-ci, de- là, il n'y a plus que ce mot " souveraineté ", mêlé à toutes les sauces, à toutes les causeries de bars et maquis... On invite quelqu'un à venir manger chez vous, désormais, il n'a plus que ce mot ou cette curieuse et étrange réaction : " ma souveraineté ne me permet pas de venir manger chez vous."...Ne rions pas.
Lorsque vous lui demandez quel est donc son programme de la journée en vue de pouvoir programmer une rencontre d'ami, il vous servira ceci : " c'est ma souveraineté, je ne peux pas dévoiler mon agenda " ! Encore heureux s'il n'ajoute pas que c'est pour la France que vous lui demandez son programme de la journée.
En un mot, c'est du délire constant et quotidien chez certains de ces " souverainistes" de la dernière heure. Tout comme ces soi-disant " panafricanistes " qui mesurent leur engagement et leur volonté au degré et au niveau de leurs insultes et insanités deversées sur la France et l'Occident, comme s'ils recitaient tous une leçon apprise chez leur " nouveau maître ". Paradoxe de ces manipulés qui prétendent défendre leur souveraineté en cherchant et en allant se blottir sous le joug et la domination de leur nouveau patron!
Comme tout cela est irritant et énervant à la fin!
Nul n'a dit que la France est sainte ou qu'elle n'a jamais brimé , brisé, dominé, soumis , opprimé les pays et les peuples qu'elle a naguère conquis brutalement et colonisés.
Non, ce n'est pas du tout une absolution de fautes graves commises par les colons français ou autres.
Ce que nous disons, c'est que, désormais, la France et nos pays africains, doivent, dans ce monde interdépendant, avoir et entretenir des relations nouvelles, épanouies, évoluées, transparentes, d'égal à égal, sur la base du respect et non de la soumission, dans l'amitié, le partenariat gagnant-gagnant afin de pouvoir progresser et avancer ( ensemble) pour la cause de l'humain, de nos populations respectives.
Ce n'est ni dans la haine, ni dans les injures, l'irrespect, la défiance permanente, ridicule et infantile qu'on obtient ce changement de paradigme ou cet aggiornamento politico- diplomatique. Surtout pas pour aller se mettre sous la coupe de nouveaux tsars manipulateurs, intrigants, populistes et démagogiques. Car, à la fin, " tout ça nous fatigue ", " tout ça nous retarde".
L'AFRIQUE et ses africains ne sont pas à des bizarreries près et à un paradoxe près...


