
Burkina Faso : la junte ramène la peine de mort..
21 octobre 2026 — Alain Moïse Sombda
Ce 21 octobre 2026, alors que l'Afrique des droits de l’homme célèbre le 40e anniversaire de l'entrée en vigueur de la " Charte africaine des droits de l’homme et des peuples ", la junte militaire du Burkina Faso vient de remettre la peine de mort, peine capitale s'il en est. Les infractions pénales relatives au terrorisme, à la trahison et à l'espionnage sont principalement concernées par ce come-back inattendue et populiste de cette peine de mort. Sont aussi concernées les infractions liées à l'importation de produits prohibés ayant entraîné la mort d'homme sont concernées.
A dire vrai, ce retour sur la scène au " PAYS DES HOMMES INTEGRES",est problématique et amène à poser la question de la vraie nature de cette " Révolution " burkinabè qui autorise le " meurtre légal" même si, tous savons, que le terrorisme est inacceptable et non négociable. Il faut certes combattre sans pitié, sans complaisance et sans faiblesse ces hordes enturbannées de tueurs lâches, sans foi ni loi que sont les terroristes, mais l'État ne doit pas les rejoindre ou les imiter dans la bestialité ou la brutalité animales.
Ce populisme et cette démagogie des militaires au pouvoir au Burkina Faso est-il encore humaniste et respectueux du tout premier droit de l'homme à savoir le droit à la vie ?
L’AFRIQUE et ses africains ne sont pas à des bizarreries près et à un paradoxe près


